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Quand vos sympathisants deviennent vos complices… La campagne virale «Je m’y oppose!» d’Amnistie internationale

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06 juin 2013

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Quand vos sympathisants deviennent vos complices… La campagne virale «Je m’y oppose!» d’Amnistie internationale

Voici notre plus récente exécution d’une campagne virale, une campagne de sensibilisation visant à mobiliser les sympathisants d’un organisme afin d’en recruter de nouveaux qui appuieront sa cause.

Post Arianne

 

Avec « Je m’y oppose! », nous avons demandé aux sympathisants d’Amnistie internationale Canada francophone d’être nos complices pour battre le record du plus grand nombre d’invités s’opposant à un mariage. Avec plus de 3 000 invités ayant envoyé leur réponse (plus de 3 000 signataires d’une pétition active d’Amnistie), nous avons déjà dépassé notre objectif!

On parle du mariage de qui au juste? Celui de Yasmine, 12 ans, et d’Adama, qui en a 39. Où a-t-il lieu? Au Burkina Faso, l’un des pays où l’on observe l’un des plus hauts taux de mariages d’enfants au monde, et qui est dans la mire d’Amnistie depuis quelques années.

Avec ces faire-part virtuels, on vise à faire annuler ce mariage, symbolique mais non moins scandaleux, en invitant les gens à répondre au gouvernement du Burkina Faso en grand nombre : « Non, je ne serai pas des vôtres », car je suis CONTRE les mariages d’enfants.

Le parcours de la campagne virale est fluide.

Étape 1 : En envoyant leur réponse, les gens sont dirigés vers une pétition réelle d’Amnistie qu’on les invite à signer et à envoyer aux ministres du Burkina Faso, avec leur coupon-réponse virtuel de faire-part.

Étape 2 : Une fois qu’ils ont agi, on les invite à envoyer l’invitation qu’ils ont reçue au plus grand nombre possible de personnes de leur réseau, en entrant leur prénom et adresse courriel.

Étape 3 : On les remercie de leur action et on leur propose de continuer d’agir avec Amnistie internationale en s’inscrivant comme cybermilitant. On leur aura aussi demandé au cours du processus s’ils acceptent de recevoir des communications d’Amnistie sur les droits humains.

Étape 4 : L’ami reçoit à son tour le courriel dans lequel il peut ouvrir son faire-part, et il voit que ça lui est envoyé par son ami qui l’invite à envoyer sa réponse, comme lui.

Et la boucle recommence…

Bien sûr, il n’y a rien de tel pour comprendre une campagne virale que de l’expérimenter pour vrai. Justement, je viens de vous envoyer un faire-part. Dépêchez-vous de l’ouvrir en cliquant sur l’image ci-dessous!

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